Editor — L’article de Christensen Les chercheurs commencent à explorer plus en profondeur le potentiel qu’offre Internet dans les soins médicaux. Depuis la montée et la descente de la bulle Internet au cours des dernières années, beaucoup de promesses ont été faites par cette nouvelle technologie, mais les résultats de la recherche ont été plus lents. Ce document confirme toutefois mon soupçon que l’utilisation d’Internet continue à Christensen et al. montrent que les personnes qui ont le plus profité de leur intervention sur Internet étaient des femmes bien éduquées à la fin de la trentaine. Ceci est particulièrement inquiétant car les groupes bien reconnus pour être particulièrement affectés par les troubles de l’humeur &#x02014, à savoir, les personnes âgées et les pauvres ne semblent pas être représentés.L’explication peut être que les personnes âgées et pauvres en Australie ont un modèle similaire l’accès à Internet à celui de ceux du Royaume-Uni ostéomyélite. Au Royaume-Uni, les personnes âgées et pauvres ont un accès médiocre à Internet. Parmi les plus de 65 ans, seulement 7% ont déjà accédé à Internet3. Sur les 10% de la population britannique les plus pauvres, seuls 12% ont jamais accédé à Internet.4 L’Internet a le potentiel d’offrir beaucoup, mais l’accès à cette ressource continue d’être un problème pour ceux qui en ont le plus besoin. Jusqu’à ce que les problèmes d’accès soient résolus, il est difficile d’imaginer qu’il remplacera jamais des services plus traditionnels de face à face, et les fournisseurs de services de santé mentale doivent résister à la tentation de l’utiliser comme prix modique.